Le bonheur tout simple et si fort de passer un week-end
entouré de ses enfants et petits-enfants, de ses amis les plus proches pour
fêter un évènement personnel. C’est si rare et si cher : il n’y a de
richesse qu’affective.
mercredi 3 juillet 2013
jeudi 20 juin 2013
Blog Jeudi 20 Juin
Drame dans notre département des
Hautes-Pyrénées : des crues d’une violence inouïe ont dévasté nos vallées
de montagne, les gaves se transformant en torrents de boue aux vagues
destructrices.
Ponts et routes arrachés, maisons et
voitures emportées par les flots ; deux morts, des centaines de personnes
évacuées.
Phénomène météo exceptionnel,
centennal sans doute : les pluies diluviennes se sont conjuguées à un
redoux soudain sur un enneigement jamais connu en juin. La fonte des neiges et
les pluies se sont unies pour provoquer ce malheur.
L’urgence, d’abord l’urgence :
aider ces malheureux, les reloger, rétablir l’eau et l’électricité, désenclaver
les villages coupés du monde. D’abord traiter l’urgence.
On fera les comptes après.
Et la solidarité nationale sera au
rendez-vous car ça ne peut pas être autrement.
lundi 17 juin 2013
"La fabrique des mots" de Erik ORSENNA
Lundi 17 juin
Lu « La fabrique des
mots » de Erik ORSENNA, avec des illustrations de Camille CHEVRILLON, paru
chez STOCK.
Erik, que je connais bien, depuis
plus de 30 ans désormais, n’est pas seulement un écrivain de talent, c’est un
épicurien. Il aime la vie, les voyages, la navigation, la mer. Il aime jouer,
il aime rire.
C’est un joueur au sens non
addictif du terme, mais au sens joyeux du terme.
Ici, il joue avec les mots, leurs
origines, leurs sens, les suffixes, les préfixes.
Il joue, avec talent et avec
légèreté, achevant ainsi son voyage de plusieurs ouvrages à travers la
grammaire française. Notre ami est académicien et joueur …
jeudi 13 juin 2013
Mercredi 12 juin 2013
Vu « Le passé »,
le film écrit et réalisé par Asghar Farhadi, le cinéaste iranien qui avait
réalisé ce magnifique film « Une séparation » en 2011. C’est ce film
qui a valu à Bérénice Bejo le prix d’interprétation féminine au festival de
Cannes il y a quelques semaines.
Ahmad,
un iranien de 40 ou 50 ans, revient en banlieue parisienne pour finaliser son
divorce avec Marie, son épouse française. Mais celle-ci a un nouvel homme dans
sa vie, marié lui aussi, et dont la femme est entre la vie et la mort. Et Marie
a des enfants dont une fille ainée qui est « en rupture » avec sa
mère…
Ahmad plonge dans
tout ce méli-mélo avec maladresse parfois, bonne volonté en tout cas, et
nostalgie aussi.
C’est bien fait, bien
joué.
Mais ça n’est pas pathétique et bouleversant
comme « Une séparation »…
vendredi 7 juin 2013
Blog du 7 juin
Mort de Pierre Mauroy. Je l’ai évidemment très bien connu
comme Premier Ministre, mais aussi comme secrétaire du Parti Socialiste une
dizaine d’années plus tard. C’est surtout le socialiste du nord ancré dans la
classe ouvrière et dans le rassemblement des forces populaires dont je garderai
le souvenir, celui d’un homme simple, chaleureux . J’écoute les propos
qu’il tenait il y a quelques semaines sur la fin de vie : « je
regarde la mort comme j’ai regardé la mer pour la première fois : belle,
majestueuse, qui s’impose à vous ». C’est une page du socialisme français
qui se tourne, mais le livre continue.
lundi 3 juin 2013
Blog du 1er au 3 juin
Samedi 1er juin
Bordeaux. Veille du départ de la Course en Solitaire à la
voile du Figaro. Je retrouve mon vieux copain Gille Le Baud, avec qui j’ai
navigué du Sud au Nord du monde, du Cap Horn au Spitzberg. Il a gagné cette
course en 1973 et 1978 et y revient 40 ans plus tard, à 65 ans. Je l’envie et
l’encourage. « Bon vent, bonne mer, Gilles ! »
Belle rencontre, sur les pontons,
avec Michel Desjoyeaux.
Dimanche 2 juin
Ca sera donc CASTRES, la
sous-préfecture du Tarn, vainqueur inattendu de l’armada de la rade, pourtant
championne d'Europe, qui ramènera le « bouclier de Brennus » à la
maison.
Rien à dire si ce n’est une ode à
la vaillance.
Lundi 3 juin
Ah bon ? Ils ne nous ont pas
légué un déficit ??
jeudi 30 mai 2013
Lu, dans le Monde, l’interview de la veuve de Vincent,
Mercredi 29 Mai
Lu, dans le Monde, l’interview de la veuve de Vincent, cet
accidenté de la route qui vit dans le coma depuis 4 ans et que la communauté
médicale avait décidé de « débrancher » après avoir consulté sa
femme justement, avant que les parents
du patient, pratiquants intégristes de la Communauté de Saint Pie X,
n’obtiennent, sur décision de justice, que leur fils soit
« rebranché ».
Cette femme parle l’humain, l’amour, la sensibilité. Elle
est infirmière comme l’était son mari. Elle pense juste et trouve les mots pour
convaincre. Mais elle est terriblement meurtrie par ce double épisode
douloureux.
Une
preuve supplémentaire qu’on ne peut pas laisser la législation sur la fin de vie en l’état.
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